de Mozart a Einstein : l'efficacité du cerveau

Publié le par alphalearning

 Wolfgang Amadeus Mozart n'hésitait pas à demander à sa femme de lui lire un livre lorsqu’il transcrivait en notes les images musicales qui lui venaient à l’esprit. Ces lectures avaient pour objet de distraire son hémisphère gauche et don de laisser le champ libre à son hémisphère droit... De même, un chercheur aussi illustre qu'Albert Einstein est réputé avoir beaucoup joué sur ses deux cerveaux. Après avoir accumulé et étudié une énorme masse de « données » concernant un problème, il donnait l'impression, à la surprise de son entourage, de s'en détacher complètement. Il s'autorisait des promenades à pied, jouait du violon, faisait un peu de bateau et surtout il écoutait la musique de Mozart. Affichant insouciance et décontraction. Au point que certaines personnes ont pu croire en toute bonne foi qu'il n'était qu'une sorte de fantaisiste dilettante, misavant, mi-hurluberlu. En réalité, Einstein ne faisait que « passer le relais » à son hémisphère droit qui regroupait et synthétisait les fameuses « données » de toutes les manières possibles et imaginables... Jusqu'à ce que solution s'ensuive. Une fois l'objectif atteint, le chercheur n'avait plus qu'à reprendre son travail à l'aide de son hémisphère gauche dont la mission consistait alors à vérifier le bien fondé du « verdict » émis par ou sous l'influence de l'hémisphère droit. Pour lutter contre la sur-utilisation de l'hémisphère gauche du cerveau,
Les specialistes en neurologie se sont d'ailleurs penchés sur ce lien particulier entre Mozart et Einstein et spécialement sur la sonate en ré  majeur K448 pour deux pianos qu'Einstein affectionnait particulièrement . Ainsi Tomatis a montré la puissance de l'effet *Mozart sur le cerveau . Cela a été repris par d'autres chercheurs ainsi le laboratoire Hemy Sync propose un cd special a partir de la music de Mozart retravaillée selon les principes de la musique rotative , développé par le professeur Abrezol afin de favoriser la concentration 

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